• À LA DÉCOUVERTE DU NORDESTE (I)

     

    PUERTO IGUAZÚ  ET LES CHUTES 

     

    À LA DÉCOUVERTE DU NORDESTE (I)

     

             Nous quittons la région du Noroeste. Deux heures de vol depuis Salta, et nous atterrissons à l’aéroport international de Puerto Iguazú, à 25 km de la ville.

    La triple frontière

             Puerto Iguazú se trouve à la confluence du rio Iguazú, « la grande eau » en langue indienne guarani, au nord, (frontière avec le Brésil) et du rio Paraná, à l’ouest, (frontière avec le Paraguay). Nous avons vu le petit obélisque, le « Hito Tres Fronteras » qui marque ce point de rencontre.

     

     

     

             Au siècle dernier, les riches Argentins embarquaient sur des bateaux de croisière, remontaient le Paraná depuis le rio de la Plata, puis s’amarraient à Puerto Iguazú, qui méritait bien son nom de port. Enfin, ils débarquaient et allaient passer leurs vacances dans des villas somptueuses.

     

     

     

     

    À LA DÉCOUVERTE DU NORDESTE (I)

     

     Les chutes, côté argentin

             275 chutes sur un front de 2,5 km constituent les chutes côté argentin. Violence et fracas des eaux. C’est époustouflant. Nous empruntons les deux chemins qui permettent voir les chutes à différents niveaux, au milieu d’un parc tropical superbe.

             Nous arpentons toute la matinée les passerelles et les escaliers. À peine quittons-nous un endroit pour un autre que nous avons l’impression que c’est encore plus beau. Fascination ! Bien sûr il y a du monde, mais les files s’étirent au long des chemins. Sur les balcons, aux points de vue, il faut attendre un peu de bien se placer. Patrick s’accroupit. Moi, je reste debout, le risque étant de prendre une main. Les Argentins (et les autres aussi) adorent poser en écartant les bras. Et puis il y a ceux qui montrent du doigt !  

             De bruyant restaurants sont groupés autour d’une place.  Nous préférons grignoter à l’extérieur, à l’ombre, en buvant de la bière. Le temps est magnifique mais il fait très chaud.

     

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    À LA DÉCOUVERTE DU NORDESTE (I)

     

     Les chutes côté brésilien

             Des pluies violentes, en février cette année, ont emporté la passerelle, côté argentin, qui permettait d’aller voir la Garganta del Diablo, la « gorge du diable » depuis son sommet. C’est une fosse de 85 m de profondeur. Nous irons la voir d’en bas, côté brésilien.

             Passage de la douane, aller et retour. Le parc brésilien me semble moins luxuriant. Mais la chute est fabuleuse. L’hiver a été pluvieux et la quantité d’eau débitée par les fleuves est hallucinante. Nous allons séparément, Patrick et moi, sur la grande passerelle qui s’avance devant la chute. Ce qui me permet de le photographier ! Au diable les protections de plastique ! Je ressors trempée, de la tête aux doigts de pieds, nus dans des sandales, mais ravie. D’un balcon, sur la passerelle, je m’arrête pour regarder la chute se déverser sous mes pieds. « Le bruit et la fureur » !

     

     

    À LA DÉCOUVERTE DU NORDESTE (I)

     

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