Mauvaises nouvelles : d'abord la panne sur le guindeau qui a obligé Patrick à aller dans un port pour réparer la pièce usée.
Dans le détroit de Magellan, amarrage dans le port de Punta Arenas. Il n'y a pas de port de plaisance. Donc, Céléphaïs est amarré à un remorqueur, ce qui oblige Patrick à le déplacer, chaque fois que le remorqueur doit intervenir : trois fois par jour à heure fixe, y compris la nuit à 3h du mat.
Et le 16 février, ce texto porteur de la très mauvaise nouvelle : « tempête dans le port. Bateau très très abîmé. Nécessite intervention chantier. Démarches en cours ». Comme je lui demandais s'il allait bien, Patrick m'a répondu « Suis OK. j'attends la fin du coup de vent pour aller à terre ».
à suivre